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Pietragalla au Galli : un rendez-vous pris avec les spectateurs

©Pascal Elliott

Le 23 octobre prochain, Marie-Claude Pietragalla sera seule sur scène dans sa dernière création « La femme qui danse ». Une interprétation intime qui fête ses 40 années de scène. Rencontre avec une artiste passionnée.

 

Marie-Claude Pietragalla, La femme qui danse, c’est elle ! Artiste, danseuse Etoile, chorégraphe de sa propre compagnie, le Théâtre du Corps, muse, créatrice. Dans son nouveau spectacle, Pietra se livre au public à travers des textes profonds rythmés par le mouvement, le souffle et la musique. Une mise en scène signée Julien Derouault. Nous avons eu la chance de recueillir son témoignage lors d’une entrevue téléphonique.

LVEV : Marie-Claude Pietragalla, bonjour, comment allez-vous ?
M-C.P : je vais bien, merci. Malgré tout, dans ce contexte difficile, on essaie de résister en tant qu’artiste, d’être là sur scène et renouer avec le public dans des conditions sécurisées. Nous sommes les ambassadeurs d’un peu de poésie !

LVEV : vous allez vous produire à Sanary le 23 octobre avec votre dernière création La femme qui danse. Etes-vous déjà remonté sur scène depuis la crise sanitaire ?
M-C.P : Oui, j’ai eu la chance de remonter sur scène, avec La femme qui danse, lors du festival de Lacoste (dans le Luberon) créée par Pierre Cardin, il y a 20 ans. C’est une façon de résister, d’être force de proposition. Je suis heureuse d’avoir été invitée à Sanary, une région que j’affectionne tout particulièrement.

LVEV : La femme qui danse est votre interprétation de ces 40 années passées sur scène, comment avez-vous pensé ce spectacle ?
M-C.P : être seule en scène, c’est un peu particulier. Dans ce spectacle, je fais se côtoyer témoignages oraux et mémoire du corps. J’exprime pourquoi je danse. En mêlant les expériences personnelles, j’emmène le spectateur dans un voyage visuel et sensoriel, avec un travail sur la voix et le souffle, un voyage à travers une confidence sur le métier. Le spectacle fait écho à toutes les personnes qui aiment la danse, mais également les passionnés qui comme moi, enfant, ont trouvé très vite leur passion et s’y sont pleinement consacrés.

LVEV : le spectacle a-t-il évolué au cours de cette année un peu spéciale ?
M-C.P : la création, je la vois toujours en perpétuelle évolution. J’ai modifié les éclairages, j’ai remanié la musique, les textes, la création évolue. Ces textes très intimes et très personnels expriment mes émotions ressenties pendant ces 40 années passées sur scène à travers les personnages, les spectacles, les ressentis personnels. Et qui mieux que Julien Derouault, mon complice depuis plus de 20 ans, pouvait mettre en scène ces émotions, avec une sensibilité évidente.

LVEV : que voulez-vous dire aux spectateurs qui vont venir vous voir au théâtre Galli ?
M-C.P : J’aime le Sud ! Corse d’origine, j’affectionne tout particulièrement le sud, Marseille bien sûr et je connais bien Sanary. J’espère que les gens auront autant de plaisir à venir que j’ai à me retrouver sur scène. C’est un rendez-vous pris. On a tous besoin de rêver, imaginer et créer, j’ai hâte de retrouver le public.
La femme qui danse, Le 23 octobre 2020 à 20h30.
Théâtre Galli, 80 Avenue Raoul Henry, 83110 Sanary-sur-Mer.
T. 04 94 88 53 90
Réservation : www.theatregalli.com

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